Lettre au Député Rudy Salles

Posted on 3 Août 2014 | 0 comments


Monsieur le Député,

Cher Rudy Salles,

Votre article, paru ce samedi 2 août dans Nice-Matin, me parait ouvrir la voie à une large action en faveur de la paix sur la terre de Jérusalem.

Je retiens de cet article les éléments suivants :

1/  La majorité de la population israélienne aspire profondément à la paix, comme la majorité de la population palestinienne.

2/ Le Hamas, en prenant le pouvoir à Gaza, a mis à bas le processus de paix engagé entre Israël et l’ « Autorité Palestinienne » dirigée par Mahmoud Abbas.

3/  Débarrasser Gaza du Hamas, et mettre en place un plan de secours international pour remettre debout la région de Gaza : ces deux opérations pourraient ouvrir la marche vers la paix dans cette région.

4/ On assiste, dans la bande de  Gaza  à un phénomène à la fois logique et paradoxal : les effets sanglants de la guerre entre le Hamas et Israël ne font que rapprocher les Gazaouis  du Hamas, dans une commune condamnation de leur ennemi commun.

On ne peut que souscrire à ces quatre observations.

Dès lors, comment favoriser le processus décrit au point 3 , « comment libérer le peuple de Gaza? »

Je pense pouvoir dire que l’analyse qui précède devrait amener à remettre en chantier la décision de l’Assemblée Générale de l’O N U en date du 29 novembre 1947.

Comme chacun sait, cette décision portait sur la création, en Palestine,  de deux états, l’un pour les Juifs, l’autre pour les Arabes. Le premier a été créé un an plus tard : Israël. Le second est encore aujourd’hui à créer : l’Etat Palestinien.

Seul un état souverain, doté des moyens qui accompagnent normalement cette souveraineté, est en mesure d’assurer, avec Israël, comme avec le reste du monde, une véritable gestion de la paix. Car la paix, comme chacun sait, il faut, non seulement la signer, un beau jour, mais en assurer, aussi, le bon fonctionnement, tous les jours qui suivent cette signature.

Seule l’O N U est en mesure de veiller à la création d’un Etat Palestinien, dans le respect des règles démocratiques qu’elle est en mesure d’assurer,  et en usant des moyens économiques et, au besoin, militaires, qui pourraient s’avérer nécessaires.

Pour des raisons complexes, un certain nombre de pays semblent oublier qu’un tel recours à l’O N U  est à la fois possible et souhaitable.

En conséquence, il revient peut-être à chacun de nous  de se sentir responsable du quasi-silence qui est la seule réponse que notre monde apporte, pour le moment, au spectacle de ce massacre.

Et chacun de nous, aussi modeste que soit sa place dans la société où il vit, a le droit d’estimer utile sa participation à un travail pour la paix. Et la première démarche à entreprendre est, répétons-le, celle de faire appel à l’O N U.

Merci, Cher Rudy Salles, d’avoir bien voulu lire ces lignes. Je les livre à mon « blog », en même temps que je vous les adresse. Car je crois utile de faire participer à la démarche que j’entreprends auprès de vous les amis qui, avec moi, veulent tenter quelque chose en faveur de cette paix sur la terre de Jérusalem.

Je suis, bien entendu, à votre écoute.

Cordialement.

 

Pierre Marchou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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