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Je pense a Dieu


Posted on 20 Mai 2021

Je pense à Dieu et je crois qu’il n’y a qu’un Dieu.

Je le répète, je pense à toi qui croit en Allah. Je crois que tu penses qu’il n’y a qu’un Allah, qui est ton seul Dieu.

Et je suis tenté de penser que nous avons, toi et moi, raison de croire en un seul Dieu.

Oui, nous croyons, toi et moi, en un seul Dieu, même si nous ne lui donnons pas le même nom.

Et j’en déduis que cette croyance en un seul Dieu fait de nous des frères.

Ce texte ne fait que répéter ce que j’ai déjà écrit à plusieurs reprises.

Je serais profondément heureux que quelqu’un veuille bien m’apporter une réponse à la question de savoir si j’ai raison ou pas de croire en un seul Dieu.

J’ai, à tort ou à raison, besoin de cette réponse.

Je remercie, du fond du coeur, celui qui sera en mesure de me la donner.

Pierre Marchou

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Je viens de faire un petit tour dans Vence ce mardi 9 mars. Nous étions en voiture. Anne, mon épouse, était au volant. Conformément à ce que j’avais proposé, nous roulions tout doucement.

J’ai pu faire le détail de ce que je voyais. Et cela m’a paru plutôt sympathique. On passe de l’entrée d’une propriété à une autre, et on peut imaginer, chaque fois, comment la vie peut se dérouler dans chacune de ces propriétés.

Autrement dit, je peux me dire que chaque propriété privée a répondu au projet de créer un lieu où chaque propriétaire a la possibilité de vivre avec sa famille ce qu’il souhaitait depuis longtemps.

On peut me faire remarquer que, pour obtenir ce résultat, il faut avoir les moyens financiers d’acheter une propriété foncière. Et il est vrai que le fait de satisfaire à cette condition n’est pas à la portée de chacun de nous. Mais chacun peut se fixer le but d’atteindre, un jour ou l’autre cet objectif.

Dès lors, une question se pose: est-il raisonnable d’accepter l’idée que chaque citoyen, ou chaque citoyenne, se fixe pour objectif de travailler pour obtenir un jour la possibilité de devenir propriétaire d’un terrain qui permette d’y construire un domicile capable de l’accueillir avec sa famille?

Je crois qu’il est raisonnable de répondre « oui » à cette question, même si ce « oui » manifeste une certaine ambition.

Pierre Marchou

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Je viens de recevoir un cri, un cri d’amour. Je crois que c’est le Monde qui me l’adresse, qui nous l’adresse.

Il me semble que le Monde a chargé ma chatte Roukkie de me faire entendre son cri. Je viens de passer un moment avec elle, dans le jardin de notre maison.

Et je maintiens que je viens de recevoir un cri d’amour du Monde, exprimé de façon bien étonnante, je le reconnais, par ma chatte.

Comment j’ose parler de « cri d’amour »? Je dois dire que je ressens quelque chose qui vient du monde et que je perçois comme un besoin d’être aimé. Aimé pour sa beauté surprenante, pour sa générosité qui, elle aussi est quelques fois inattendue. Comment ne pas entendre les mots chaleureux que nous souffle, parfois, une vague dans la mer, ou le soleil couchant qui, un soir, nous glisse un signe d’amitié?

Je dois reconnaître qu’il serait peut-être audacieux de ma part, de prétendre jouer un rôle dans le dialogue entre le Monde et les hommes. Je ne peux faire valoir aucun argument qui pourrait justifier une telle ambition. Mais il n’en reste pas moins que je vis une situation qui, même si elle me dépasse, s’impose à moi : le besoin de reconnaître quelque chose qui me fait du bien, sans que je comprenne pourquoi, et comment elle me fait du bien.

Pierre Marchou

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Quelqu’un d’autre.


Posted on 28 Déc 2020

La lune, là-haut, brillait dans le ciel. Elle avait ce regard sympathique qu’elle nous adresse d’habitude.

Puis le jour, lentement, a réduit sa lumière. Je n’ai plus,maintenant, que la lune sous les yeux. Le reste du paysage que je contemplais a disparu dans l’obscurité.

Et cela s’est passé sans que je n’intervienne.

Il ne peut y avoir que quelqu’un d’autre pour faire fonctionner tout ça.

Ce quelqu’un d’autre ne peut être un homme. C’est évident. Il faut, pour faire fonctionner ce que j’ai sous les yeux, quel qu’un de bien plus fort que toi et moi.

Pardonne-moi le tutoiement que je t’adresse. Il est la conséquence de ce que la lune vient de me dire : nous sommes, toi et moi, les spectateurs de quelque chose qui nous dépasse.

Et ce quelque chose, semble-t-il, est merveilleux.

Bonne année!

Nous en avons besoin pour mesurer cette chance.

Avec mon amitié.

PIerre Marchou

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Rendez-vous du 17 décembre 2020


Posted on 17 Déc 2020

Je médite depuis deux jours sur l’idée suivante: le monde nous offre, semble-t-il, la possibilité de découvrir ce que sa complexité nous propose.

Nous pouvons comprendre ce monde où nous vivons, en étudiant cette complexité. Il s’agit là d’un travail certes difficile. Mais ce travail peut nous permettre de vivre pleinement.

Je vais tenter de m’expliquer. Le monde que j’ai sous les yeux m’apparaît comme quelque chose de plus en plus complexe.

Et j’ai l’étrange sentiment d’être invité à le comprendre dans sa complexité en entreprenant un travail dont je peux mesurer la grande dimension, et la très probable utilité.

La grande dimension dont je viens de parler pourrait être celle d’un univers qui comprendrait, par exemple, le double des planètes que nous connaissons, avec un deuxième soleil, une deuxième terre habitée par une population comparable à celle que nous fréquentons sur notre présente terre… Voilà ce que je peux me permettre d’imaginer quand je regarde ce que nous avons aujourd’hui sous les yeux.

Et quelle serait l’utilité d’un tel monde, s’il devenait non plus imaginaire, mais réel?

En d’autres termes, quelle serait notre vision du soleil, de la lune et de la terre, si nous avions leur double sous les yeux?

Je ne vais pas, aujourd’hui, prendre le risque de répondre à une telle question. Mais il ne me parait pas inutile de la poser, à vous qui avez avez pris le risque de me lire.

Et je me permets de vous proposer de prendre la généreuse initiative de me répondre.

Pierre Marchou

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Rendez-vous du 12 décembre 2020


Posted on 13 Déc 2020

Je médite depuis deux jours sur l’idée suivante : le monde nous offre la possibilité de découvrir ce que sa complexité nous propose. Nous pouvons construire ce monde où nous vivons, en étudiant cette complexité. Il s’agit là d’un travail certes difficile. Mais ce travail peut nous permettre de vivre pleinement.

Je vais tenter de m’expliquer.

Le monde que j’ai sous les yeux m’apparaît comme quelque chose de plus en plus complexe.

En ce qui concerne mon corps, les savants me font découvrir le vaste domaine que mes organes mettent à ma disposition, pour avoir le plaisir d’observer ce corps.

Et le monde que j’ai sous les yeux m’ invite à un travail dont je ne peux même pas mesurer l’immense dimension, ni l’évidente utilité.

L’immense dimension dont je viens de parler pourrait être celle d’un univers qui comprendrait, par exemple, le double des planètes que nous connaissons, avec un deuxième soleil, une deuxième terre habitée par une population comparable à celle que nous fréquentons sur notre présente terre… Voilà ce que je peux me permettre d’imaginer quand je regarde ce que nous avons aujourd’hui sous les yeux.

Et quelle serait l’évidente utilité d’un tel monde, s’il devenait non plus imaginaire, mais réel?

Je ne vais pas, aujourd’hui, prendre le risque de répondre à une telle question. Mais il ne me parait pas inutile de la poser à vous qui avez avez pris le risque de me lire. Je me permets de vous prier de prendre le risque de me répondre.

Pierre Marchou

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Qui m’a donné mes deux yeux?


Posted on 28 Nov 2020

Oui, les deux yeux de ce petit poisson dont je me suis naguère régalé (1) continuent de me poursuivre. Ils me posent toujours la même question : pourquoi un petit poisson a-t-il, comme moi et bien d’autres êtres vivants, ces mêmes deux yeux ?

D’une certaine façon, la réponse est claire : ces deux yeux nous permettent de voir. Cela présente, évidemment, un intérêt certain. Mais une question continue de se poser : comment tous ceux qui sont pourvus de ces yeux – et ils sont nombreux – ont-ils pu bénéficier de ces merveilleux outils?

Qui m’a donné mes deux yeux?

Je peux répondre que ce sont mon père et ma mère qui m’ont donné ces deux yeux. Mais de qui les tenaient-ils?

Le petit poisson dont je me suis, un jour, régalé a été silencieux à propos de ses deux yeux. Certes, cela ne m’a pas empêché de le manger avec plaisir, mais cela ne m’avance guère sur la question que je me pose, un peu tardivement il est vrai : à quoi, ou à qui les bénéficiaires de ces deux yeux dont nous nous servons, vous et moi, doivent-ils leur présence chez un grand nombre de personnes et d’animaux?

Oui, la question est un peu insolite. Et elle en appelle une autre : qui a eu l’idée de ces deux yeux? Serait-ce quelqu’un qui a créé le monde dans lequel nous vivons? Nombreux sont ceux qui ont abordé cette question. Nombreuses sont les réponses qui lui ont été apportées.

Pour ma part, je me permets de proposer une réponse. Elle s’appuie sur une simple contemplation de notre monde : nous avons, devant nous, des choses qui sont, à la fois, très nombreuses et qui, en même temps, se montrent très utiles aux hommes que nous sommes. J’ai évoqué l’œil comme un exemple de ces choses. Et je peux être tenté de penser que l’oeil est né en même temps que l’homme, dans le cadre de la création d’un large univers, que ce même homme semble, à son tour, invité à construire.

Qui nous invite à poursuivre la création de l’univers ? La réponse, à mon sens, est là, devant nos yeux : ce monde est beau. QUELQ’UN NOUS DIT :  « CONTINUONS DE LE CONSTRUIRE. »

 Pierre Marchou

(1) Il s’agit là du titre d’un article que j’ai écrit il y a quelque temps et qui figure dans le présent recueil sous le titre « Les deux yeux d’un petit poisson ».

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Bonjour,

J’ai adressé, dimanche dernier, un « Message à un Frère musulman » , message dans lequel j’ai éprouvé le besoin de lui dire que je crois en Dieu

Je me suis permis d’ajouter que cette foi que nous partageons, lui et moi, fait de nous des frères, dans la mesure où nous sommes sensibles à la parole de Quelqu’un dont je crois profondément qu’il nous accompagne tout le long de notre vie.

Je tente, aujourd’hui, un autre message, qui n’a pas, lui non plus, de destinataire particulier. Il s’adresse à vous qui le lisez, si vous croyez en Dieu. Cela dit, la croyance en Dieu, n’est pas, en l’occurrence, la condition qui donne le droit de lire ce message. Elle est seulement la définition de la personne à laquelle il s’adresse.

Quand je dis que je crois en Dieu, j’exprime l’idée qu’il n’y a qu’un seul Dieu. Et dès lors, je me trouve devant cette question : que puis-je penser de Celui que mon frère musulman considère comme son Dieu, et qu’il nomme Allah?

Je crois (c’est le cas de le dire) qu’Allah, le Dieu de mon frère musulman, et celui qui est mon Dieu ne font qu’Un.

Et mon frère musulman est bien mon frère. Par ce que Allah et Dieu sont, semble-t-il, les deux noms d’un même ÊTRE.

Cela dit, cher lecteur, je me demande, tout d’un coup, si je ne suis pas en train de sortir de mon rôle, qui est celui d’un simple croyant.

Et je pense à tous ceux qui sont mieux qualifiés que moi pour traiter de sujets spirituels. Je pense notamment à ceux qui exercent une responsabilité dans les communautés religieuses, chrétienne et musulmane.

Je me permets de solliciter respectueusement leur aide pour traiter le sujet que je me suis permis d’aborder : Dieu et Allah : s’agit-il d’un même Être?

Cette aide serait utile, parce qu’à mon sens elle concerne le devenir de tous ceux qu’on appelle des « croyants » .

Pierre Marchou

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