06demain

Blog


Chers lecteurs, j’ai publié, le 2 janvier dernier, dans ce blog, un article intitulé :  « Appel au Gilet Jaune  que je viens de rencontrer. »

Vous avez sans doute lu cet article, où je raconte ma rencontre avec ce Gilet Jaune. Un contact qui connaît un début de violence, mais qui aboutit, assez positivement, à un timide espoir de communication.

Par ailleurs, vous avez sans doute suivi comme moi, à la télévision, les évènements qui viennent de se dérouler concernant les Gilets Jaunes, ce dernier samedi. Ils se sont, hélas, achevés dans une absence totale de dialogue.

Et c’est justement l’absence de dialogue qui caractérise jusqu’ici le conflit avec les Gilets Jaunes. Il s’amplifie, et menace le bon fonctionnement de notre démocratie.

Dans ce contexte, je vous serais reconnaissant de m’indiquer ce que vous pensez de mon article du 2 janvier. Je crois pouvoir dire qu’il relate, à sa très modeste place, un début de dialogue.

Chers lecteurs, je vous souhaite, du fond du cœur, une bonne année 2019.

Cordialement.

Pierre Marchou

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Cher Gilet Jaune,

Hier, 1er janvier 2019, nous nous sommes croisés au restaurant « La petite maison », à Nice, vers quatorze heures.

Je déjeunais avec mon épouse et ma belle-soeur, lorsqu’un bruit violent s’est fait entendre : vous veniez d’entrer sur la terrasse, revêtu d’un gilet jaune et soufflant dans un sifflet particulièrement sonore. La plupart des clients du restaurant vous acclamaient. Sauf moi et quelques autres, qui éprouvaient le besoin de protester contre votre intrusion qui me semblait, à tort ou à raison, intempestive.

Puis le calme est revenu.

Un peu plus tard, je quitte le restaurant, non sans avoir remercié la patronne pour la qualité de ce que nous avons mangé.

Je fais quelques pas, et bientôt, je vous retrouve devant moi. Contrairement à ce que l’on aurait pu attendre, les quelques mots que nous échangeons ne sont pas hostiles. Vous m’expliquez ce qui justifie, à vos yeux, votre démarche. J’en accepte la motivation. Et voilà que, sur votre demande, nous nous embrassons…

Vous m’avez montré, sur votre téléphone portable, votre nom et votre adresse, et je n’ai pas eu le réflexe de les noter. Ce que je regrette aujourd’hui.

C’est pourquoi je me permets de vous demander de bien vouloir me communiquer vos coordonnées.

J’attends de vos nouvelles, Cher Gilet Jaune.

Bien cordialement.

Pierre Marchou

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Sauvons les Nuits du Sud


Posted on 19 Déc 2018

Sauvons les  «  Nuits du Sud » !

Je crois pouvoir dire qu’une majorité de Vençois souhaite que les Nuits du Sud continuent de vivre.

Et je suis conforté dans cette opinion lorsque je lis dans Nice-Matin le compte rendu de la réunion organisée à la Maison des Associations, Villa Berthe, le 15 décembre dernier, par l’association « La Nature de Vence », soutenue par Patrice Miran, Premier Adjoint de Catherine Lelan, Maire de notre ville.

L’article de notre quotidien indique que Fabien Calvez, l’un des promoteurs de cette manifestation, voit dans le nouveau projet de Nuits du Sud « un festival qui rassemble les Vençois et qui leur ressemble. »

Toujours selon Nice-Matin, les organisateurs de cette première réunion ont prévu une nouvelle réunion, à la Villa Berthe, le 17 janvier 2019, pour apporter « un tronc commun de suggestions pour 2020. »

Je prends bonne note de la date de la réunion. Mais j’ai du mal à adhérer à l’idée que les « Nuits du Sud » attendront 2020 pour se manifester.

Il me semble en effet qu’il est encore possible d’organiser une manifestation des « Nuits du Sud »

pendant l’été prochain. Car je crois qu’il serait bien dommage de renoncer à les faire vivre en 2019, comme elles ont vécu, d’année en année, depuis 20 ans.

Et je me permets de suggérer que, dans ce dossier complexe, il serait utile de solliciter l’avis du créateur des « Nuits du Sud », Téo Saavedra.

Je partage, aujourd’hui, la joie, et l’espoir que les Vençoises et les Vençois éprouvent au sujet de la restauration possible de cet évènement dont ils aiment l’histoire, et dont ils souhaitent ardemment la survie.

Oui, nous pouvons, aujourd’hui, sauver les « Nuits du Sud ».

Pierre Marchou

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Noël : un projet de dialogue


Posted on 17 Déc 2018

Imaginons un instant que quelqu’un a créé le monde où nous vivons. On peut alors penser que ce « quelqu’un » ait, un jour, envie de communiquer avec ce monde dont il est l’auteur.

Il crée alors un homme, pour permettre cette communication.

Et j’ai envie d’appeler « Dieu » ce personnage qui a créé le monde, et « Jésus » l’homme à qui, un peu plus tard, il a donné la vie, pour communiquer avec lui.

Ce dernier évènement – la naissance de Jésus – on l’appelle « Noël ».

Et c’est ce qui me permet de dire que Noël est un dialogue souhaité par le créateur de notre monde avec chacun d’entre nous.

Pierre Marchou

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Lettre à Monsieur le Président de la République Française.

Monsieur le Président,

Je me trouve face à un problème qui me donne, une fois de plus, le désir de vous écrire.

Les Français ressentent une urgence, et l’expriment, à travers les récents évènements que nous venons de vivre en notre pays.

Je pense, cependant, qu’il est utile que nous prenions en compte , mes compatriotes et moi, d’autres urgences qui sont vécues dans notre monde. Elle méritent notre attention. Parce qu’elles concernent elles aussi – même si nous ne le sentons pas toujours – notre présent et notre avenir.

Pour ma part, je me permets de rappeler deux décisions de l’Etat d’Israël, qui semblent agir dans le sens d’une sorte d’annexion progressive de la Cisjordanie :

– en février 2017, légalisation par Israël de plus de 4000 logements bâtis par des citoyens israéliens sur des terres privées palestiniennes,

– à la même date, l’université d’Ariel, établie en 1982 sur un campus situé en Cisjordanie, qui accueille aujourd’hui environ 15000 étudiants, est devenue officiellement la Neuvième Université d’Israël, placée sous l’autorité du « Conseil pour l’Enseignement » de ce pays. Son adresse officielle la mentionne clairement en Israël, bien qu’elle se trouve située, géographiquement, en Cisjordanie.

Cela dit, je crois utile de rappeler la décision de l’ONU en date du 29 novembre 1947, qui décidait le partage de la Palestine en deux Etats : un Etat pour les Juifs, un autre pour les Palestiniens.

Le premier a été créé : Israël.

Le second Etat, destiné aux Palestiniens, est encore à créer.

Et il est clair que la Cisjordanie constitue aujourd’hui un territoire susceptible d’accueillir cet Etat.

Il s’agit là, chacun le sait, d’un territoire qui, aujourd’hui, n’est pas géré par un Etat , au sens plein de ce terme. Sa gestion a été confiée, à titre provisoire, à l’ « Autorité Palestinienne » , créée dans le cadre des Accords d’Oslo, signés, le 13 septembre 1993, par Itzhak Rabin et Yasser Arafat avec le concours du Président Bill Clinton.

Cette « Autorité Palestinienne » ne dispose d’aucune force militaire ou policière qui permette l’application de ses décisions. Il s’ensuit une situation dangereuse, qui fait de la Cisjordanie un lieu où règne une regrettable anarchie, susceptible de déclencher un grave conflit international.

Dans ces conditions, la création d’un Etat Palestinien en Cisjordanie peut donner une stabilité à un territoire dont la structure actuelle constitue une menace pour la paix mondiale.

Seule l’ONU est en capacité de procéder à cette création.

Or, il faut bien constater qu’aujourd’hui aucun Etat , semble-t-il, n’a présenté à l’ONU une demande officielle pour la création d’un Etat palestinien, telle qu’elle est prévue par la décision d l’ONU en date du 29 novembre 1947.

La France est bien placée pour faire cette démarche.

Les Français que nous sommes peuvent demander à notre gouvernement d’en prendre l’initiative. Le Français que je suis se permet de tenter cette démarche auprès de vous, Monsieur le Président de la République Française : vous demander de bien vouloir agir pour la création d’un Etat Palestinien en Cisjordanie, en application de la décision de l’ONU en date du 29 novembre 1947.

Respectueusement.

Pierre Marchou

P. S. Je précise que je crois utile de publier un double de la présente lettre dans mon blog « 06demain ».

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Où est passée l’ONU?


Posted on 12 Nov 2018

Je me pose cette question après avoir lu l’article paru dans « Le Monde » daté des 11 et 12 novembre 2018, sous le titre : « Israël et l’annexion rampante  des colonies. »

Cet article, signé par Piotr Smolar, correspondant du Monde à Jérusalem, indique que, « pour la droite israélienne, il serait nécessaire d’établir une stricte égalité de traitement entre citoyens israéliens, où qu’ils vivent, comme si la Cisjordanie était une simple région d’Israël… »

En poursuivant la lecture de cet article, on note : « Votée en février 2017, la loi israélienne dite de régularisation prévoit de légaliser plus de 4000 logements pourtant bâtis sur des terres privées palestiniennes. »

On peut lire , plus loin : «  L’Université d’Ariel, établie en 1982, accueille environ 15 000 étudiants sur un vaste campus moderne, situé en Cisjordanie. A la fois centre de recherches et de hautes études, cette université se targue  de figurer parmi les plus renommées du pays. Oui, mais de quel pays? En bas de page figurent le code postal et l’ adresse de l’université d’Ariel. Ils désignent clairement Israël. En février, Ariel est devenue officiellement la neuvième université d’Israël, placée sous l’autorité du Conseil pour l’enseignement supérieur de ce pays.

Dans ces circonstances, il convient de rappeler la décision de l’ONU en date du 29 novembre 1947 qui portait sur le partage de la Palestine en deux Etats : un Etat pour les Juifs, un autre pour les Palestiniens.

Le premier a été créé : Israël.

Le second Etat, destiné aux Palestiniens, est encore à créer. La Cisjordanie est censée accueillir ce nouvel Etat : la Palestine.

Seule l’ONU est susceptible de procéder à cette création.

Or, il faut bien observer qu’aujourd’hui aucun Etat n’a présenté à l’ONU une demande de création de l’Etat palestinien.

La France est bien placée pour faire cette démarche.

Les Français que nous sommes peuvent demander à notre Etat d’en prendre l’initiative.

Il y a urgence.

Pierre Marchou

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Créons un NOUVEAU JARDIN!


Posted on 24 Oct 2018

Il y a eu, dans le temps, à Vence, un beau et grand jardin. La place où il a existé s’appelle la « Place du Grand Jardin ». Elle est toujours là, cette place. Mais il faut bien dire qu’aujourd’hui, elle n’a plus, de « grand jardin », que le nom. Il n’y a plus de jardin sur cette place.

Cela dit, la Place du Grand Jardin a son charme. Elle est le centre vivant de notre petite ville, avec ses restaurants, ses boutiques, ses bars et ses bancs publics. Les Vençois et les Vençoises que nous sommes l’aiment beaucoup, pour les rencontres quotidiennes qu’ils y vivent, et aussi pour les fêtes qu’ils y célèbrent chaque année.

Les « Nuits du Sud »r sont un bel exemple de ces fêtes. Et pourtant, voilà qu’elles posenaujourd’hui, un problème : une partie non négligeable de nos citoyens estime que le festival qui porte ce nom menace gravement l’avenir de la place du Grand Jardin, avenir qui serait de redevenir ce dont elle porte le nom : un « Grand Jardin ».

On peut penser, en effet, qu’il y ait conflit entre le projet d’installer de la végétation sur la place du Grand Jardin et celui de maintenir ce même lieu dans son actuelle fonction d’accueillir les Nuits du Sud, lesquelles nécessitent le maintien d’une surface importante consacrée au déroulement de spectacles de grande dimension.

Et il faut bien admettre que notre cité se trouve devant la nécessité de choisir entre ces deux projets. Elle semble, pour l’instant, pencher pour le retour de la place à son ancienne fonction de « grand jardin » quitte à la dispenser, dans l’avenir, d’accueillir les Nuits du Sud.

Je me permets, en la circonstance, de proposer autre chose.

Il s’agirait de maintenir la place du Grand Jardin dans sa fonction d’accueil des Nuits du Sud, comme de bien d’autres manifestations importantes, tout en créant, au coeur de note cité, un nouveau grand jardin. La chose est possible, en utilisant la surface du parking Marie-Antoinette. La surface disponible, certes plus petite que celle du Grand Jardin, est néanmoins suffisante pour créer un Nouveau Jardin, capable d’exprimer, au choeur de notre cité, la richesse de la nature.

Ce Nouveau Jardin apporterait une vie nouvelle à notre Centre-Ville, sans pour autant le priver de l’apport essentiel d’évènements importants tels que les Nuits du Sud. Un parking souterrain pourrait, bien entendu, remplacer la fonction de parking de surface assurée aujourd’hui à Marie-Antoinette.

La Place du Grand Jardin et le Nouveau Jardin ne peuvent que faire bon ménage, pour le bonheur de tous.

Certes, ce projet n’empêche pas de se pencher sur l’aménagement de la place du Grand Jardin qui, au dire de tous, n’est pas très accueillante telle qu’elle se présente actuellement . Il conviendrait de la végétaliser quelque peu, sur les pourtours par exemple, tout en conservant au centre l’espace suffisant pour des manifestations telles que Les Nuits du Sud.

Pierre Marchou

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