06demain

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Lettre à Monsieur le Président de la République Française.

Monsieur le Président,

Je me trouve face à un problème qui me donne, une fois de plus, le désir de vous écrire.

Les Français ressentent une urgence, et l’expriment, à travers les récents évènements que nous venons de vivre en notre pays.

Je pense, cependant, qu’il est utile que nous prenions en compte , mes compatriotes et moi, d’autres urgences qui sont vécues dans notre monde. Elle méritent notre attention. Parce qu’elles concernent elles aussi – même si nous ne le sentons pas toujours – notre présent et notre avenir.

Pour ma part, je me permets de rappeler deux décisions de l’Etat d’Israël, qui semblent agir dans le sens d’une sorte d’annexion progressive de la Cisjordanie :

– en février 2017, légalisation par Israël de plus de 4000 logements bâtis par des citoyens israéliens sur des terres privées palestiniennes,

– à la même date, l’université d’Ariel, établie en 1982 sur un campus situé en Cisjordanie, qui accueille aujourd’hui environ 15000 étudiants, est devenue officiellement la Neuvième Université d’Israël, placée sous l’autorité du « Conseil pour l’Enseignement » de ce pays. Son adresse officielle la mentionne clairement en Israël, bien qu’elle se trouve située, géographiquement, en Cisjordanie.

Cela dit, je crois utile de rappeler la décision de l’ONU en date du 29 novembre 1947, qui décidait le partage de la Palestine en deux Etats : un Etat pour les Juifs, un autre pour les Palestiniens.

Le premier a été créé : Israël.

Le second Etat, destiné aux Palestiniens, est encore à créer.

Et il est clair que la Cisjordanie constitue aujourd’hui un territoire susceptible d’accueillir cet Etat.

Il s’agit là, chacun le sait, d’un territoire qui, aujourd’hui, n’est pas géré par un Etat , au sens plein de ce terme. Sa gestion a été confiée, à titre provisoire, à l’ « Autorité Palestinienne » , créée dans le cadre des Accords d’Oslo, signés, le 13 septembre 1993, par Itzhak Rabin et Yasser Arafat avec le concours du Président Bill Clinton.

Cette « Autorité Palestinienne » ne dispose d’aucune force militaire ou policière qui permette l’application de ses décisions. Il s’ensuit une situation dangereuse, qui fait de la Cisjordanie un lieu où règne une regrettable anarchie, susceptible de déclencher un grave conflit international.

Dans ces conditions, la création d’un Etat Palestinien en Cisjordanie peut donner une stabilité à un territoire dont la structure actuelle constitue une menace pour la paix mondiale.

Seule l’ONU est en capacité de procéder à cette création.

Or, il faut bien constater qu’aujourd’hui aucun Etat , semble-t-il, n’a présenté à l’ONU une demande officielle pour la création d’un Etat palestinien, telle qu’elle est prévue par la décision d l’ONU en date du 29 novembre 1947.

La France est bien placée pour faire cette démarche.

Les Français que nous sommes peuvent demander à notre gouvernement d’en prendre l’initiative. Le Français que je suis se permet de tenter cette démarche auprès de vous, Monsieur le Président de la République Française : vous demander de bien vouloir agir pour la création d’un Etat Palestinien en Cisjordanie, en application de la décision de l’ONU en date du 29 novembre 1947.

Respectueusement.

Pierre Marchou

P. S. Je précise que je crois utile de publier un double de la présente lettre dans mon blog « 06demain ».

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Où est passée l’ONU?


Posted on 12 Nov 2018

Je me pose cette question après avoir lu l’article paru dans « Le Monde » daté des 11 et 12 novembre 2018, sous le titre : « Israël et l’annexion rampante  des colonies. »

Cet article, signé par Piotr Smolar, correspondant du Monde à Jérusalem, indique que, « pour la droite israélienne, il serait nécessaire d’établir une stricte égalité de traitement entre citoyens israéliens, où qu’ils vivent, comme si la Cisjordanie était une simple région d’Israël… »

En poursuivant la lecture de cet article, on note : « Votée en février 2017, la loi israélienne dite de régularisation prévoit de légaliser plus de 4000 logements pourtant bâtis sur des terres privées palestiniennes. »

On peut lire , plus loin : «  L’Université d’Ariel, établie en 1982, accueille environ 15 000 étudiants sur un vaste campus moderne, situé en Cisjordanie. A la fois centre de recherches et de hautes études, cette université se targue  de figurer parmi les plus renommées du pays. Oui, mais de quel pays? En bas de page figurent le code postal et l’ adresse de l’université d’Ariel. Ils désignent clairement Israël. En février, Ariel est devenue officiellement la neuvième université d’Israël, placée sous l’autorité du Conseil pour l’enseignement supérieur de ce pays.

Dans ces circonstances, il convient de rappeler la décision de l’ONU en date du 29 novembre 1947 qui portait sur le partage de la Palestine en deux Etats : un Etat pour les Juifs, un autre pour les Palestiniens.

Le premier a été créé : Israël.

Le second Etat, destiné aux Palestiniens, est encore à créer. La Cisjordanie est censée accueillir ce nouvel Etat : la Palestine.

Seule l’ONU est susceptible de procéder à cette création.

Or, il faut bien observer qu’aujourd’hui aucun Etat n’a présenté à l’ONU une demande de création de l’Etat palestinien.

La France est bien placée pour faire cette démarche.

Les Français que nous sommes peuvent demander à notre Etat d’en prendre l’initiative.

Il y a urgence.

Pierre Marchou

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Créons un NOUVEAU JARDIN!


Posted on 24 Oct 2018

Il y a eu, dans le temps, à Vence, un beau et grand jardin. La place où il a existé s’appelle la « Place du Grand Jardin ». Elle est toujours là, cette place. Mais il faut bien dire qu’aujourd’hui, elle n’a plus, de « grand jardin », que le nom. Il n’y a plus de jardin sur cette place.

Cela dit, la Place du Grand Jardin a son charme. Elle est le centre vivant de notre petite ville, avec ses restaurants, ses boutiques, ses bars et ses bancs publics. Les Vençois et les Vençoises que nous sommes l’aiment beaucoup, pour les rencontres quotidiennes qu’ils y vivent, et aussi pour les fêtes qu’ils y célèbrent chaque année.

Les « Nuits du Sud »r sont un bel exemple de ces fêtes. Et pourtant, voilà qu’elles posenaujourd’hui, un problème : une partie non négligeable de nos citoyens estime que le festival qui porte ce nom menace gravement l’avenir de la place du Grand Jardin, avenir qui serait de redevenir ce dont elle porte le nom : un « Grand Jardin ».

On peut penser, en effet, qu’il y ait conflit entre le projet d’installer de la végétation sur la place du Grand Jardin et celui de maintenir ce même lieu dans son actuelle fonction d’accueillir les Nuits du Sud, lesquelles nécessitent le maintien d’une surface importante consacrée au déroulement de spectacles de grande dimension.

Et il faut bien admettre que notre cité se trouve devant la nécessité de choisir entre ces deux projets. Elle semble, pour l’instant, pencher pour le retour de la place à son ancienne fonction de « grand jardin » quitte à la dispenser, dans l’avenir, d’accueillir les Nuits du Sud.

Je me permets, en la circonstance, de proposer autre chose.

Il s’agirait de maintenir la place du Grand Jardin dans sa fonction d’accueil des Nuits du Sud, comme de bien d’autres manifestations importantes, tout en créant, au coeur de note cité, un nouveau grand jardin. La chose est possible, en utilisant la surface du parking Marie-Antoinette. La surface disponible, certes plus petite que celle du Grand Jardin, est néanmoins suffisante pour créer un Nouveau Jardin, capable d’exprimer, au choeur de notre cité, la richesse de la nature.

Ce Nouveau Jardin apporterait une vie nouvelle à notre Centre-Ville, sans pour autant le priver de l’apport essentiel d’évènements importants tels que les Nuits du Sud. Un parking souterrain pourrait, bien entendu, remplacer la fonction de parking de surface assurée aujourd’hui à Marie-Antoinette.

La Place du Grand Jardin et le Nouveau Jardin ne peuvent que faire bon ménage, pour le bonheur de tous.

Certes, ce projet n’empêche pas de se pencher sur l’aménagement de la place du Grand Jardin qui, au dire de tous, n’est pas très accueillante telle qu’elle se présente actuellement . Il conviendrait de la végétaliser quelque peu, sur les pourtours par exemple, tout en conservant au centre l’espace suffisant pour des manifestations telles que Les Nuits du Sud.

Pierre Marchou

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Il faut briser ce silence et rappeler un fait qui constitue une grave menace pour notre monde : cinq millions de personnes vivent aujourd’hui dans 59 camps de réfugiés situés en Jordanie, au Liban, en Syrie, dans la bande de Gaza, en Cisjordanie, en Egypte et en Irak.

Ces réfugiés sont des Palestiniens et des descendants de Palestiniens dont le lieu de résidence était la Palestine, entre juin 1946 et mai 1948, et qui ont perdu leur domicile en raison du conflit israélo-arabe de 1948. Et il faut bien noter que ce domicile était souvent une modeste exploitation agricole.

Un « Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche Orient » ( UNRWA ) a été créé par la Résolution 302 (IV) de l’Assemblée Générale des Nations-Unies en date du 8 décembre 1949. Son but était – et reste encore aujourd’hui – de répondre aux besoins essentiels des réfugiés palestiniens en matière de santé, d’éducation, d’aide humanitaire et de services sociaux.

Le dernier budget de l’UNRWA dont nous avons connaissance est celui de 2008. Il se monte à 1 122 millions de dollars. Les principaux apports financiers viennent des Etats-Unis, de l’Union Européenne, de l’Arabie Saoudite et du Royaume-Uni.

Et il faut rappeler que les bénéficiaires de cette aide vivent dans les 59 camps mentionnés plus haut.

ll est donc urgent que la communauté internationale sorte de son silence concernant ces millions de personnes que nous voyons vivre sous la tente.

Et il faut bien noter que, en annonçant, le 4 décembre 2017, la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l’Etat juif, les Etats-Unis n’ont pas, pour autant, pris position sur la question du statut final de la Cisjordanie. Ils ont cependant déclaré que les Etats-Unis soutiendraient une solution à deux Etats.

Dès lors, on peut se poser la question de savoir où en est, aujourd’hui, le projet de créer un Etat Palestinien.

L’ « Autorité Palestinienne », instituée en 1994 dans le cadre de ce que l’on a appelé les Accords d’Oslo, est censée préfigurer un Etat Palestinien. Depuis 2005 elle est dirigée par Mahmoud Abbas. Elle concerne le territoire de la Cisjordanie.

Cela dit, il faut constater que cette « Autorité Palestinienne » ne dispose d‘aucune force civile ou militaire susceptible de faire respecter ses décisions. C’est dans ces conditions que des individus incontrôlés , en 2015 , ont organisé , en Cisjordanie, des tirs de missiles destinés à détruire des constructions civiles en Israël. L’ « Autorité Palestinienne » ne disposait, répétons-le, d’aucun moyen civil ou militaire pour empêcher ces attentats. Et c’est donc l’Etat d‘Israël qui est intervenu, légitimement, sur le territoire théoriquement gouverné par l’Autorité Palestinienne, pour mettre fin à ces agressions.

Palestiniens, mais séparés de la Cisjordanie par un mur, les habitants de Jérusalem-est se sentent souvent les « laissés pour compte » d’une administration palestinienne peu intéressée par leur situation. En Cisjordanie 70% des personnes interrogées souhaitent voir Mahmoud Abbas démissionner, un pourcentage qui monte à 80% dans la bande de Gaza.

Et il faut bien admettre que la communauté internationale ne peut pas se permettre, aujourd’hui, de laisser de côté le problème que pose le fait que la Cisjordanie n’est pas gérée par un état digne de ce nom. Il appartient aux Etats européens de prendre, de toute urgence, ce problème en charge. Et il faut que chaque Etat européen intervienne auprès de l’ONU pour obtenir de cet organisme la décision qu’elle est seule à pouvoir prendre : créer un Etat démocratique dans le seul territoire capable d’accueillir un nouvel Etat, la CISJORDANIE.

Aujourd’hui, un nouvel évènement grave, vient confirmer l’urgence de la décision que le monde attend de lONU : les Etats-Unis ont déclaré, par une annonce publiée le 31 août 2018, leur intention d’arrêter leur participation au financement de l’UNRWA. On peut malheureusement en déduire que cet organisme soit aujourd’hui menacé dans son fonctionnement. Et cette menace concerne, à l’évidence, la survie des millions de résidents des camps de réfugiés palestiniens.

Aujourd’hui, plus que jamais, il appartient à l’ONU de décider la création de l’Etat de Cisjordanie. Et cette décision de l’ONU devra s’accompagner d’une déclaration annonçant la poursuite de l’activité de l’UNRWA, avec l’aide que cet organisme apporte aux réfugiés qui sont sous sa protection.

Pierre Marchou

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Monsieur le Président de la République Française.

Je fais partie de ceux qui ont souhaité votre arrivée au pouvoir, et qui soutiennent, aujourd’hui, votre action présente pour servir les projets dont chacun sent l’utilité et l’urgence.

Parmi ces projets, il y a celui de travailler à tout ce qui permettra de servir la paix dans le monde, et de se préoccuper de tout ce qui est susceptible de menacer cette paix.

Il me parait utile, aujourd’hui de vous communiquer une copie de cette présente lettre, que j’adresse à tous ceux que je crois devoir alerter sur la grave menace qui, à mes yeux, pèse sur la paix du monde.

Cette menace résulte du fait que, non loin de Jérusalem, existe un territoire qui ressemble à une poudrière : la Cisjordanie.

Il faut bien voir, en effet, que la Cisjordanie n’est pas gouvernée, aujourd’hui, par un État pourvu du pouvoir nécessaire à une saine gestion. Certes, l’« Autorité Palestinienne », dirigée par Mahmoud Abbas, est censée gérer la Cisjordanie. Malheureusement, cette Autorité Palestinienne n’ a pas les moyens qui lui permettraient d’assurer pleinement cette tâche, à savoir une force armée capable de faire respecter ses décisions.

Notamment, l’Autorité Palestinienne n’a pas été , il y a quelque temps, en mesure de s’opposer , faute de moyens policiers et militaires, aux militants du Hamas qui effectuaient des tirs de missiles, à partir de la Cisjordanie contre Israël. Et, aujourd’hui, il faut bien constater que l’ « Autorité Palestinienne » n’est pas, non plus, en mesure de s’opposer à la création illégale en Cisjordanie de biens immobiliers, qualifiés de « colonies », par des particuliers venus d’Israël.

Il est clair que seule une action de l’ ONU est susceptible de mettre fin à cet état de choses particulièrement dangereux.

Désormais, une décision du Conseil de Sécurité de l’ONU en date du 23 décembre 2016 ouvre à nouveau la voie à la création d’un Etat Palestinien. Il s’agit de la Résolution 2334, adoptée avec 14 voix « pour », et une abstention, celle des Etats-Unis. Cette résolution prévoit clairement la création d’un Etat démocratique en Cisjordanie, pourvu d’une force de police et d’une armée capables de permettre à cet Etat de remplir sa tâche.

Je crois pouvoir dire que les Israéliens, qui disposent d’un Etat digne de ce nom, comme les Palestiniens, qui, eux, ne disposent pas d’un Etat au sens plein de ce terme, ont, chacun, le même besoin : celui d’avoir un voisin capable de faire respecter ses décisions sur le territoire qu’elle est censée gérer. Et il faut bien admettre que c’est le cas, aujourd’hui, de l’Etat d’Israel, et que ce n’est pas le cas, pour le moment, de la Cisjordanie.

Les Israéliens, comme les Palestiniens, ont le droit de vivre en paix. Et le monde, dont la France fait partie, a le devoir d’intervenir pour satisfaire ce droit. Car le droit de vivre en paix appartient à tous. Un peuple qui ne se verrait pas reconnaître ce droit à la paix serait, un jour ou l’autre, capable du pire.

Monsieur le Président de la République, je serais heureux de vous voir nous indiquer quel rôle, à vos yeux, pourrait revenir à la France, dans cette grave affaire.

Bien à vous.

Pierre Marchou

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Solitude


Posted on 24 Août 2018

En lisant, dans le Nice-Matin du 23 août dernier, que l’ Etat d’Israël aurait « autorisé » des plans de construction pour plus d’un millier de logements de colons en Cisjordanie, je me suis senti bien seul.

En effet, je ne voyais pas à qui m’adresser pour faire constater que l’état d’Israël n’a pas le droit de décider de la construction d’un immeuble en Cisjordanie. Ce pays relève de l’ « Autorité Palestinienne » dirigée par Mahmoud Habbas. Malheureusement, ce dernier ne dispose d’aucune force de police susceptible de permettre l’exécution de la moindre décision de cette « Autorité Palestinienne», pas plus que la possibilité, pour cette même « Autorité », de s’opposer à toute construction qui se ferait sans son accord.

Finalement, j’observe – mieux vaut tard que jamais! – que le seul moyen dont je dispose pour conjurer ma solitude est de m’adresser au gouvernement de mon pays, la France, pour lui demander d’intervenir afin d’obtenir d’Israël qu’il renonce à favoriser de nouvelles constructions immobilières en Cisjordanie. C’est ce que je vais faire.

Je remercie d’ores et déjà tous ceux et toutes celles qui pourraient juger utile de s’associer à ma démarche. Il leur suffit, pour ce faire, de me contacter.

Pierre Marchou

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Lettre à Eric Ciotti


Posted on 26 Juil 2018

Cher Eric Ciotti,

Ton courriel du 23 juillet 2018 sur internet m’a surpris.

Je savais, bien sûr, que tu as été fortement choqué par le comportement d’Alexandre Benalla. Je partage ce sentiment et je constate que les enquêtes que ce comportement a provoquées apportent la lumière que nous en attendions tous et que s’appliquent les sanctions qui s’imposent.

On ne sera jamais assez sévère, en effet, vis à vis de ceux qui menacent le fonctionnement de notre démocratie.

Cela dit, je crois nécessaire que tout soit fait pour servir ce bon fonctionnement.

Il exige un respect de principe pour ceux qui ont à l’assurer et qui ont été élus pour ce faire. Le courriel que tu m’as adressé ainsi qu’à de nombreux acteurs de la vie publique me surprend dans la mesure où il ne me semble pas respecter ce principe.

Nous ne sommes pas, aujourd’hui, en « Macronie » , pour reprendre l’expression dont tu es l’auteur. Nous vivons, jusqu’à preuve du contraire, dans un pays que nous aimons : les Alpes-Maritimes. Ce pays nous demande de communiquer avec des propos mesurés, capables de construire notre avenir.

Pierre Marchou

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